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Atelier national de restitution de l'étude"Propriété foncière et ses conséquences sur les modèles de développement agricole" PDF Imprimer Envoyer

Le projet INSARD piloté par le REPAOC avec l'ensemble des partenaires internationaux (ETC, Practical Action, GRET, ESAFF et PELUM) dans sa phase a choisi trois pays pilotes (Sénégal, Tanzanie et Zambie) pour définir des objectifs communs en lien avec une thématique de la Recherche Agricole pour le Développement (RAD).

Au Sénégal, la thématique « Propriété foncière et conséquences sur les modèles de développement agricole » a été retenue avec une démarche qui met l’accent notamment sur la relation entre les Organisations paysannes et les petits producteurs.

La réalisation de cette étude a été confiée à IPAR en vue de :

-            Faire une revue des principales initiatives de RAD;

-            Identifier les besoins des agriculteurs en matière de recherche sur le foncier tels que perçus par les acteurs de la RAD;

-            Réaliser une analyse SWOT de la RAD.

C’est dans ce contexte que le REPAOC en partenariat avec le CONGAD et IPAR ont organisé le 19 janvier 2013 à l’ENA de Dakar, un atelier de restitution de l’Etude de cadrage sur la Recherche Agricole pour le Développement au Sénégal sur la thématique : « la propriété foncière et ses conséquences sur les modèles de développement agricole ».

Cet atelier qui a regroupé plusieurs acteurs des OSC a été présidé le Représentant du Ministère de l’Agriculture et de l’Equipement Rural et comme facilitateur le Président du CONGAD.    

                                                             

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Appel à l'action de la société civile au Forum des partenaires de GAVI de 2012 PDF Imprimer Envoyer

 Nous, soussignées les organisations de la société civile[1], sommes fières d'être un partenaire clé dans les réalisations de l'Alliance GAVI, notamment la vaccination de quelques 350 millions d'enfants, la prévention de 5,5 millions de décès, et la protection de millions d'autres enfants.

En tant que société civile, nous atteignons les populations exclues, assurons l’accès aux soins et à la vaccination, générons la demande, mobilisons des ressources et façonnons les politiques. Sans notre travail, la portée de GAVI serait plus limitée, la demande communautaire serait plus faible, les financements ne pourraient pas être pérennes, les inégalités d'accès seraient plus importantes, et GAVI ne serait pas en mesure de mobiliser des ressources suffisantes pour remplir sa mission.

Nous tenons à remercier l'Alliance GAVI pour cet important forum, et nous sommes fiers d'avoir pleinement pris partis dans la planification et l'exécution des activités qui y étaient associées. En outre, depuis le Forum des partenaires en 2009 tenu à Hanoi, nous reconnaissons que les partenaires de l’Alliance GAVI ont reconnu le rôle de la société et soutenu son action, à travers notamment la création et le financement du Comité de pilotage des OSC, mais aussi à travers l’octroi de ressources pour les plateformes nationales. Nous nous félicitons des décisions prises cette semaine au conseil d’administration, qui permettront d’investir encore davantage dans les activités de la société civile et de soutenir nos objectifs communs en matière d'équité, d’appropriation par les pays, de financement intégral, de limitation des coûts et de renforcement des systèmes de santé. Lorsqu’on se reporte à nos appels à l'action du Forum des partenaires de GAVI en 2009, il est cependant clair qu'il y a encore des progrès à faire pour reconnaître la société civile comme un partenaire égal tant pour le financement, qu’au sein de la stratégie et la gouvernance de GAVI?

Nous réitérons notre appel de 2009 pour que la gouvernance et les procédures de GAVI soient reconsidérées et adaptées afin d’adopter les bonnes pratiques des autres organismes multilatéraux. En particulier, un second siège pour la société civile devrait être créé au sein du conseil d’administration, même si nous reconnaissons que cette demande n’est pas simple et entrainera une modification des statuts et des autres structures de gouvernance.
Beaucoup reste à faire, mais ensemble, nous avons relevé de nombreux défis pour mener à bien la mission que nous partageons, et nous avons la certitude, comme en 2009, qu’une représentation plus équitable des partenaires de la société civile serait bénéfique.

En outre, nous demandons qu’il devienne obligatoire pour les gouvernements de consulter et financer les acteurs de la société civile ainsi et que de rendre compte de notre travail dans les divers rapports. Dans le prochain plan d’action de l’Alliance GAVI, nous demandons à ce que soit exprimé de façon explicite la manière dont la société civile contribuera à chacun des objectifs stratégiques de GAVI. Cela doit s’accompagner par une augmentation des financement pour la société civile afin de soutenir notre action pour compenser les carences en matière de ressources humaines, agir en tant que « watchdog », et plaider pour l'équité et la viabilité.

Nous avons une vision précise du chemin à suivre pour atteindre l’accès universel à la vaccination. Nous appelons donc le secteur privé à investir dans des vaccins pour les pays à faible revenu, à soutenir le transfert de technologie pour réduire les prix, et faire en sorte que ces prix soient applicables pour les OSC qui travaillent dans les zones humanitaires et fragiles.

Nous appelons tous les pays à reconnaître le droit universel à la santé et à s’assurer que la société civile ait un siège aux seins de tous les comités de coordination inter-agences sur la vaccination et les plateformes du système de santé. Nous devons également être reconnue comme un partenaire à part entière pour la mise en œuvre des activités définies dans ces organes. Enfin, nous demandons à GAVI et ses partenaires de faire de la vaccination le porte-étandard de l'équité et, d’aller au-delà des Objectifs du Millénaire pour le Développement afin de commencer à travailler sur la couverture maladie universelle pour les personnes les plus pauvres et les plus marginalisées du globe.

Le respect et la mise en œuvre de ces recommandations nous permettra d'atteindre ensemble notre mission commune afin de «sauver la vie des enfants et de protéger la santé des personnes en augmentant l’accès à la vaccination dans les pays pauvres».


[1] La société civile regroupe les organisations non gouvernementales, les organisations de plaidoyer, une large gamme d’associations professionnelles et communautaires, les associations d’obédience religieuse et le monde académique : http://www.gavialliance.org/about/partners/cso/).

 
Réunion des membres du "Core group OSC" à la Haye du 22 au 24 Octobre 2012 PDF Imprimer Envoyer

La société civile s’est engagée dans le processus de l’IDPS (International Dialogue on Peacebuilding and statebuilding). A la fin de l’année 2011 et pendant l’année 2012, un groupe d’organisation de la société civile mène le processus et a renforcé son engagement vis-à-vis de l’IDPS pour enrichir ce processus et s'assurer de la prise en compte du point de vue et des contributions de la société civile au niveau global comme au niveau local. En mars 2012 à Nairobi et dans les mois qui ont suivi, une structure semi-formelle d’engagement a été établie, composée d'un Secrétariat de la société civile géré par l'ONG Cordaid basée aux Pays-Bas.

C’est dans ce cadre que du 22 au 24 Octobre 2012 à la Haye les points focaux dans les pays qui ont été désignés et sélectionnés par leurs pairs pendant la réunion de Nairobi et avec d'autres OSC qui ont suivi et participé à l’IDPS forment le Core group des OSC engagé dans le processus de l’IDPS.

Les objectifs de cette réunion de la Haye étaient de :

  1. Construire une équipe plus forte pour renforcer nos relations.
  2. Partager nos expériences et apprendre des uns et des autres.
  3. Faire une analyse critique de notre fonctionnement afin d’améliorer notre engagement



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Rencontre ONG sénégalaises avec les autorités françaises à Dakar le 12 Octobre 2012 PDF Imprimer Envoyer

La visite de Monsieur François hollande, Président de la République française au Sénégal est un moment essentiel pour ouvrir un dialogue structuré sur les défis d’un partenariat visant principalement un développement humain durable. Les ONG ont saisi la visite du Président de la République française au Sénégal pour demander une audience afin de le rencontrer. Monsieur François Hollande étant très occupé a dépêché son Ministre pour rencontrer la délégation.

Cette rencontre a eu lieu à la résidence de l’ambassadeur avant le discours de Monsieur François Hollande aux expatriés français du Sénégal.

Du côté des autorités françaises on note :

  1. Monsieur Pascal CANFIN, Ministre délégué auprès du Ministre des Affaires étrangères, chargé du développement
  2. Monsieur David SADOULET, Conseiller biens publics mondiaux et gouvernance du ministre délégué chargé du développement
  3. Monsieur Moncef FOLLAIN, Chef du service de Coopération et d’Action Culturelle.

 La délégation des ONG Sénégalaises était composée :

  1. Amacodou DIOUF, Président du CONGAD
  2. Ebrahima SOW, Directeur d’Oxfam International
  3. (Guy) Aho TETE BENISSAN, Coordinateur régional du REPAOC

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