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Agenda de nos activités
Start-up study: CSO mapping !!! PDF Imprimer Envoyer
Écrit par Écrit par Guy Aho TETE BENISSAN   
Lundi, 14 Novembre 2011 20:49

INSARD (INcluding Smallholders in Agricultural Research for Development) is an EU-funded project that is working towards making it easier for civil-society organisations (CSOs) – both non-governmental organisations and farmer organisations – to be actively involved in influencing agricultural research systems in Africa.

Involving CSOs in agricultural research for development (ARD) is a great way for scientists to understand the needs of small-scale farmers. Such organisations are important for shaping ARD because, to have a positive impact on small-scale farmers, the research needs to involve them at all stages: in determining needs, identifying problems and opportunities, designing and testing new possibilities, sharing results, and assessing the way the research is done and the results shared.

Incorporating small-scale farmers into ARD in this way will help to better serve their needs and to discover and spread innovations that farmers have been involved in developing.

Mise à jour le Lundi, 14 Novembre 2011 22:07
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Atelier sous-régional sur la responsabilité mutuelle à Accra du 7 au 8 avril 2011 PDF Imprimer Envoyer
Écrit par Administrator   
Lundi, 14 Novembre 2011 20:29

Cinq (5) représentants du BetterAid vont participer à l'atelier sous-régional sur la responsabilité mutuelle aux côtés des responsables du PNUD et des responsables gouvernementaux des ministères des finances.

L'atelier contribuera par la même occasion à faire passer le message sur le Quatrième Forum de Haut Niveau sur l’Efficacité de l’Aide, forum qui se tiendra à Busan en novembre 2011, portant sur comment la responsabilité mutuelle et la responsabilité intérieure peuvent être renforcées.

Ces messages à Busan sont en train d’être préparés par le Groupe A sur la responsabilité et l’appropriation du Groupe de Travail sur l’Efficacité de l’Aide, avec le soutien de leurs pairs de la Tanzanie et de la Suisse, d’AWEPA, du Secrétariat du Commonwealth, du Secrétariat du Forum pour la Coopération en matière de Développement des Nations Unies (DCF), du Réseau du CAD-OCDE sur la gouvernance (GOVNET), du PNUD et d’autres partenaires basés sur une vaste campagne de consultation et sur les leçons apprises des Etats membres.


Note Thématique Draft - UNDESA

 
Du 14 au 16 Mars 2011 à Dakar au Sénégal PDF Imprimer Envoyer
Écrit par Guy Aho TETE BENISSAN   
Mercredi, 09 Mars 2011 17:16

Le REPAOC avec son partenaire le GRET organise un atelier sur les techniques de plaidoyer du 14 au 16 Mars 2011 qui a pour objectif de doter ces représentants des connaissances nécessaires sur les notions de plaidoyer et de lobbying, sur les techniques et les outils existants pour mener des actions vis-à-vis des décideurs politiques.

Cette formation qui intervient plusieurs semaines après la première formation portant sur les connaissances en matière d’intégration régionale.

Appliquée au thème de l’intégration régionale, et non pas de nature théorique, elle sera également un moyen d’effectuer une « piqûre de rappel » sur l’intégration régionale et de vérifier l’acquisition des connaissances.


Décidée à passer de la communauté des Etats à la communauté des peuples, la CEDEAO veut apporter sa contribution au processus d’intégration régionale de la sous-région.

Ce processus connaît des difficultés énormes  et de différences notables entre les Etats membres de la CEDEAO. Le commerce, l’économie, la gouvernance démocratique et la culture sont marqués par d’énormes incohérences.

L’intégration régionale qui est en construction, nécessite un accompagnement soutenu. C’est ainsi que l’adoption d’un Tarif Extérieur Commun (TEC) de la CEDEAO et les négociations d’un Accord de partenariat économique (APE) et le Programme Communautaire de Développement (PCD) vont définir l’avenir la région. Ainsi donc la mise en place d’une formation spécifique sur le plaidoyer et le lobbying doit permettre d’atteindre le résultat escompté sur le renforcement des compétences du REPAOC en matière de plaidoyer et de lobbying sur l’intégration régionale.

Mise à jour le Mercredi, 09 Mars 2011 17:31
 
Du 19 au 22 Novembre 2010 à Dakar PDF Imprimer Envoyer
Écrit par Guy Aho TETE BENISSAN   
Vendredi, 19 Novembre 2010 13:10

Atelier de planification stratégique du REPAOC


L’évaluation du Programme « Dialogue des Sociétés Civiles pour la Démocratie » a conduit à la nécessité d’engager un processus de planification stratégique du REPAOC en se fondant sur les enjeux dans lesquels les Plates-formes Nationales (PFN) et le Réseau sont inscrits.

Au moment de l’évaluation, en 4 ans d’existence, le REPAOC a pu se positionner dans des initiatives internationales qui ont contribué à l’émergence et à la résonnance d’une voix africaine des ONG africaines.

Ce développement rapide, pour être soutenu de manière durable, a besoin de se fonder sur des dynamiques organisationnelles fortes et sur l’affirmation continue d’un leadership partagé au sein des membres du REPAOC.

C'est la raison pour laquelle les administrateurs du REPAOC se retrouvent du 19 au 22 Novembre 2010 à Dakar au sein du CONGAD.

 
Séminaire Aiwatch du 03 au 05 Novembre 2010 PDF Imprimer Envoyer
Écrit par Guy Aho TETE BENISSAN   
Jeudi, 11 Novembre 2010 16:00

SEMINARE AIDWATCH BRUXELLES DU 03 AU 05 NOVEMBRE 2010

Pour la deuxième fois consécutive, le REPAOC a participé au séminaire organisé par CONCORD et son programme AIDWATCH puisque le REPAOC, réseau des plates-formes nationales d’ONG d’Afrique de l’Ouest et du Centre et CONCORD se sont engagés depuis un an déjà à renforcer leurs relations.


DEFINITION DE L’AIDE PUBLIQUE AU DEVELOPPEMENT

L’aide publique au développement est un acte de justice sociale à l’échelle internationale relevant de l’intérêt.

L’aide au développement comme moyen de promouvoir une vision du monde fondée sur davantage d’équité, d’action collective, de multilatéralisme.

A partir du moment où il y a des riches et des pauvres, c’est-à-dire de l’inégalité, l’équilibre social implique une redistribution et donc cette redistribution doit passer par un dialogue démocratique et transparente.

Je ne reviendrai pas sur la dimension politique de l’aide car un proverbe bantou dit : la main qui donne est la main qui dirige.

 

RELATION ENTRE CROISSANCE ECONOMIQUE-L’AIDE-REDUCTION DE LA PAUVRETE

Il existe bel et bien une relation entre les trois notions.

Dans une économie en pleine mutation, la croissance surtout celle des pays en développement peut être un élément pour l’élimination de la pauvreté et de la faim.

 

Les pays d’Afrique subsaharienne continuent d’être les plus éloignés de l’OMD relatif à la réduction de la pauvreté en dépit de la reprise de la croissance[1] et d’une baisse marquée de la pauvreté dans un certain nombre de pays.

La croissance peut contribuer à la lutte contre la pauvreté et la faim en engendrant un cercle vertueux permettant de multiplier les opportunités, de créer des emplois, de relever les revenus et d’améliorer les compétences puis stimuler la croissance.

 

Si de nos jours l’Afrique a besoin de 72 milliards de dollar par an pour réaliser les OMD et qu’au même moment cette riche Afrique perd un montant estimatif de 150 milliards par année au cours de l'évasion fiscale et la fuite des capitaux vers les donateurs à travers les sociétés minières internationales et transnationales, on peut affirmer que l’Afrique ne connaitra jamais la croissance effective source du bien être si aucune politique n’est conçue pour promouvoir les investissements.

La lutte contre les inégalités doit être au cœur des politiques inclusives, la réduction des inégalités par des politiques redistributives.

 













 
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